ART_ On n’en sait peu sur Banksy. Pas besoin d’en connaître des tonnes sur l’artiste pour apprécier.
Certains petits défauts – les pires ; exemples : mastiquer la bouche ouverte, ou faire « euuuuhhh… » entre chaque mots en répondant, chancelant, à la question du prof – certains petits défauts donc, se font remarquer (avec un bruit de vaisselle brisée dans l’esprit) et ne disparaissent jamais de notre perception. Bref : Banksy est de ces artistes qui, une fois qu’on les connait, sont omniprésents. A Bristol sur Park Street, ou dans Montpellier (le quartier), au détour d’une ruelle, sur les fonds d’écrans d’ordinateur de copains restés en France ou naturalisés britanniques, dans un bouquin intitulé Wall and Piece, et même sur http://fr.wikipedia.org. Bansky is everywhere. Nous ignorions tout de Banksy, jusqu’à son existence, et Léon (cf. l’article) nous a raconté sa journée. On ne comprenait pas tout, au début. Léon était allé voir un truc dans l’après-midi, dans une rue bondée, commerciale et qu’on n’avait pas encore visité. Ce truc, c’était un graffiti sur un mur. Assez vite, on a découvert que Banksy était un type de Bristol, qu’il peignait dans la rue, des trompe-l’œil, avec des pochoirs. Léon nous a dit que c’était lui – Banksy, pas Léon – qui avait fait la pochette de Think Tank, un album de Blur. Okay, Léon. Le lendemain, on a vu ladite peinture. Juste là :

Et là:

Le poids des mots, le choc des photos: petit florilège non-exhaustif, et ici, de Bansky. Enjoy.
Banksy : love and pisse.
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