vendredi 27 novembre 2009

"Cheri, chéris-moi" dit Cheryl.



PEOPLE_ Cheryl Cole cartonne en Angleterre. Pas en toc, cette nana. La plastique généreuse. Rencontre immatérielle. Portrait d’une femme de rêve.

Un hôtel londonien, de luxe. La suite, royale. La belle assurerait la promotion. Et recevrait les journalistes, tour à tour. My turn : ma plus belle cravate, ma plus belle chemise, un joli slim, mes chaussures Veja, les cheveux idéalement coiffés – hirsutes sauf la mèche, parfaite – je m’avancerais vers elle, l’air détaché, séduisant. Petit sourire. Politesses de circonstance. Début de l’entretien. Elle, léger décolleté et mini-jupe d’un créateur coté quelconque, croiserait ses jambes, droit devant mes yeux, détournant mon regard de mes questions préalablement établies. Légère érection, je continuerais l’air de rien. Peinant finalement à dissimuler la chose, l’air embarrassé, elle me susurrerait à l’oreille, pour m’aider, deux mots de son 3 Words, justement – son premier album solo. Chimère Badi british, Cheryl a été révélée par l’émission Popstars : The Rival. La belle a formé en 2002 et avec d’autres filles, Girls Aloud, leur girl-band (énorme succès), avec lequel je délirerais déjà, perdu dans mes pensées salaces. Je reprendrais mes esprits. Mes esprits de journaliste chevronné, objectif et neutre – j’insiste.

Inconnue en France, superstar au Royaume-Uni, je l’interrogerais sur son expérience de jury à X-Factor [apparté : la Nouvelle Star là-haut ; « On Sunday the nation speaks X-Factor » clame un slogan du show sur ITV1. L’émission appartient à l’identité nationale. Les débats font rage et divisent les classes sociales ; par exemple : pour ou contre les jumeaux Edwards ? ], sur sa popularité, sur les paparazzis, etc. Lassée, elle bondirait de sa chaise style Louis XIV, fermerait farouchement la porte de la chambre et m’assaillirait de baisers. Moi, surpris, enjoué, je ne pourrais résister aux charmes de la femme la plus sexy de 2009 élue par FHM (ndlr : le magazine masculin). Je poserais alors la question décisive à mon interview : « Cheryl, qu’est ce qu’on fait de ton mari, Ashley Cole (ndlr : le footballeur de Chelsea) ? ». Elle me répondrait le scoop de l’année, sur un ton mielleux, forcément affriolant : «Ce que le Sun racontait, c’est vrai, il m’a trompé, le bougre. Et j’ai déjà couché avec Will.I.Am (ndlr : le chanteur des Black Eyed Peas) pour chanter sur son single, Heartbreaker ». Mouvement de caméra. Ellipse spatio-temporelle. Je ressortirais de l’hôtel porté, et par une soudaine et intarissable confiance en moi, et par les gros-bras de la sécurité. Là, je me réveillerais.

Cheryl Cole est un fantasme. Son succès outre-manche est bien réel : son single Fight for this love est n°1 (500 000 ventes).


La vidéo de la performance à X-Factor : cliquez-ici.



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